Une nouvelle parution se profile à l'horizon... 2012. Ce devrait être encore une fois chez Bayard presse. Cette fois pour les plus petits. Dès que je peux j'en dis plus.
Bienvenue sur le blog de Valérie Cros - Page 11
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Bayard presse toujours... mais je ne m'en lasse pas !
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Gros chat... petite histoire...
Je peux maintenant l'annoncer cette nouvelle parution.
C'est donc une histoire de chat, d'un gros chat dans une petite histoire. Enfin si le matou y rentre ! Pour le savoir il faudra attendre la sortie du magazine "Mes premiers j'aime lire" du mois de... je ne sais pas encore ! Mais ça ne saurait tarder !
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Une bonne nouvelle... mais chut !
Une bonne nouvelle est arrivée dans ma boîte à mails mais j'attends le contrat pour vous en dire plus... affaire à suivre... !
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La plantosaure... le retour !
La plantosaure continue de pousser ! Elle sera bientôt dans un recueil chez Bayard éditions, en compagnie d'une cinquantaine d'histoires parues dans la revue Pomme d'Api.
Parution prévue pour l'automne.
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Prêt à s'envoler vers les éditeurs...
Voici la troisième illustration de Constance pour le projet Lilas et Azalée. Celui-ci est maintenant prêt à partir à la recherche d'un éditeur...
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Lilas et Azalée
Je tiens particulièrement à cette histoire. Aussi quand Constance Dradin m'a fait signe de sa Belgique pour l'illustrer je n'ai pas hésité une seule seconde. Et j'ai bien fait ! Les héroïnes de ce récit sont donc en train de prendre vie sous ses coups de crayon. Quelques extraits de son merveilleux travail :
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La plantosaure !
Dans le Pomme d'Api du mois de mars vous pourrez découvrir une de mes histoires. Les illustrations sont de Didier Balicevic
Lucien rêve d'avoir un chien mais pour ses parents c'est hors de question. Ils ont fait cependant une concession : une petite plante carnivore. "Elle a des dents tout comme un chien mais c'est bien moins encombrant !" Pourtant les événements risquent de les pousser à revoir leur affirmation...
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Hugo et son papi
Je suis ravie (encore !) de vous présenter une recherche sur les personnages de "1,2,3 printemps !" réalisée par Popette (qui a beaucoup de patience et de talent !).
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Je suis ravie !
Une illustratrice a déjà répondu à mon appel et j'ai beaucoup de chance ! La miss s'appelle Popette et j'espère (avec son accord) pouvoir vous montrer bientôt un extrait de son travail. En attendant allez faire un tour sur son book (voir en lien) ça vaut le détour. De mon côté, je me mets au boulot pour développer un texte et en finir un autre...
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Les maîtres de Malcéor (2)
Malgré la volonté je n'ai pas trop avancé sur ce projet ce week-end. Je poste un autre extrait. N'hésitez pas à me dire ce vous en pensez.
La grille du château grinça mais elle n’était pas fermée. Sans le quitter d’une semelle Julien suivit son père dans l’allée. Etrangement, celle-ci était bien ratissée et il n’y avait pas d’herbes folles. Contrairement à ce que disait son père, la légende était donc vraie. Et malheureusement, leur raison d’être là, n’était pas due aux élucubrations d’un gars en costume qu’il fallait simplement rassurer comme le pensait son père. Sous sa poussée, la porte d’entrée n’émit pas non plus de résistance.
« Tu as bien ton sac-à-dos avec toi ?
- Oui gémit Julien.
- Alors tu prends l’escalier et tu en mets une dans chaque pièce. Compris ?
- Toi tu restes en bas ?
- Une dans chaque pièce. N’oublie pas ! »
Hypnotisé par l’escalier en colimaçon qui prenait naissance dans l’entrée, Julien eut l’impression que la voix de son père venait d’outre-tombe. Il lança sur sa gauche un regard vers lui mais sa silhouette s’était déjà évanouie dans l’enfilade des salons. Après tout, Julien ne risquait rien avec tout ce stock qu’il trimballait sur le dos. Il se lança et essaya de penser à des choses positives. « C’est bientôt mon anniversaire. Une gousse d’ail dans chaque pièce ce n’est quand même pas compliqué. Je demanderai un chien. Et puis il ne doit pas y en avoir tant que ça des pièces. Je l’appellerai… » Arrivé en haut de l’escalier, il ravala sa salive. Non en effet, pas tant que ça. Tout juste… 13. Julien regarda la première porte. L’angoisse commençait à le prendre à la gorge et son cœur battait violement. A la limite de l’implosion il réussit néanmoins à se contrôler suffisamment pour défaire son sac à dos et attraper une gousse d’ail. De l’autre main, il appuya sur la poignée et entrouvrit la porte.